Lisez une critique du Fidelcho !

Un CABARET MÉDIATIQUE de François Taschereau
Texte de Simon Fortin
Mise en scène de Michel Lemieux et Victor Pilon

Fidèle à lui-même et ne faisant rien de commun, le collectif Fidelplasma remet ça avec son premier spectacle « le Fidelcho ». Fidelplasma a surpris et charmé avec la mise en marché et la sortie de son album « 9.99 ». Attendez-vous à la même exubérance, au même défi des normes et au même univers d’humour et de dérision avec le Fidelcho. Un spectacle éclaté et une production d’envergure où le style cabaret rencontre l’urbanité, où l’usage des technologies croise le photoroman. Un avant-goût? Un environnement visuel impressionnant, l’usage de Facebook et de YouTube et des invités prestigieux tels que Barack Obama, Mgr Ouellet, Vincent Lacroix, etc.

Le fideldéroulement

Un VJ maison (Jean Petitclerc) agit aussi comme maître de cérémonie et trace la trame du cabaret électronique. Le fidelband avec François Taschereau interprète les pièces de l’album « 9.99 », dont les textes, signés par Simon Fortin, sont toujours brûlants d’actualité (mon église me culpabilise, l’amour bidimentionnel, etc.). Il en résulte une performance pluridisciplinaire de technologie et d’art de la scène présentant entre autre une projection sur la pièce « J’aime ta franchise mon amour ». Pour compléter, une pléthore d’invités spéciaux, par l’intermédiaire de YouTube, participent à leur façon au spectacle.

La fideldistribution

Le Fidelcho met en scène près d’une quinzaine d’artistes de disciplines variées. D’abord le fidelband (Jean-Félix B. Auclair, Alexandre Dallaire, Nicolas Émond, André Ringuet, Frisco Roy, François Taschereau et Stéphane Toth) auquel s’ajoutent Karim Ouellet et Zita. Sans compter des invités de marque et une surprise de taille : les Frères Pogo dans un retour très attendu!

Dans une forme éclatée, ce cabaret électronique hilarant et mordant d’actualités issues de la douce folie de Fidelplasma vous transportera dans un univers où vous serez observateur de vos réalités quotidiennes pour arriver à la conclusion que… « c’est pas parce que ça va mal que c’est pas drôle ! » Un spectacle certifié « Zen ».

Soyez fidèle à vous-même !

(Source : Pointcomm)